Archive de la catégorie

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L’aventure handballistique s’arrête pour nos juniors

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A Friville-Escarbotin, les handballeurs juniors de La Providence n’ont pas fait mieux qu’une 3ème place.

C’est au lycée du Vimeu, dans une très bonne ambiance, que les handballeurs juniors de La Providence ont doublé d’efforts pour tenter d’arracher une première place qualificative pour la Finale Inter Académique.

L’aventure sportive de nos handballeurs a commencé de la plus belle des manières avec une victoire dès le premier match face au lycée Langevin de Beauvais. Mais le retour à la réalité fût brutal lors du deuxième match car LaPro n’a pas fait le poids contre le lycée Méchain de Laon.

Le troisième match était décisif car la première place était encore accessible. Mais l’espérance fût de courte durée puisque le lycée Marie Curie n’a pas fait de détails contre LaPro.

Les handballeurs terminent donc à la troisième place, ce qui est logique selon Mme Doisé, leur coach de la journée «une très belle compétition de la part des juniors. Je suis très contente car les garçons ont su donner le meilleur d’eux mêmes. Nous terminons à la 3ème place, logiquement car les 2 premières équipes étaient inaccessibles. Leur niveau de jeu étant nettement supérieur au nôtre ».

Bravo aux juniors garçons : Paul Bocquel, Pierre Caron, Antoine Cuvillier, Bastien Dault, Florent Deswaerte, Alexandre Marusiak, Léopold Négre, Lucas Para, qui ont brillamment représenté les couleurs de la Providence.

Arthur Fekkar 3è

 

Handball – Juniors Garçons

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Premiers matchs de la saison pour les handballeurs de La Providence

Les handballeurs de La Providence arrivent à la 2° place grâce à leur démonstration contre Doullens

La Providence a accueilli le mercredi 07 novembre 2018, la 1ère   journée du championnat District Junior Masculin de Handball.

Les lycées de Doullens, La Hotoie et La Providence se sont rencontrés.

Match 1 : La Providence vs La Hotoie :

Lors du 1er  match, les 9 lycéens de La Providence ne parviennent pas à développer leur jeu et  ratent de nombreux passes et tirs dans la précipitation.  La Hotoie prend le dessus et c’est une victoire sans appel pour eux : 12 à 22.

Match 2 : La Providence vs Doullens :

Une équipe de La Providence que l’on ne reconnait plus, écrase Doullens. Dès les 1er minutes, ils font circuler le ballon et empêchent leurs adversaires de jouer.  Ils prennent rapidement le large sur le tableau d’affichage.  C’est au final une magnifique victoire 29 à 5 pour eux.

Mme Doise est très heureuse : « Je les félicite pour leur investissement et leur envie » confie-t-elle.

Prochaine journée le 05 décembre à La Providence  :  VENEZ NOMBREUX !!!

Arthur Fekkar 3ème 2

 

L’équipe des juniors garçons : Alexandre, Paul,  Lucas, Pierre, Antoine, Rémi, Bastien, Léopold et Florent. BRAVO A EUX !

 

Voyage en Afrique du Sud

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Le 24 avril dernier, 16 élèves de classes de première et terminale du Lycée de la Providence s’envolaient  à destination de l’Afrique du Sud et du Swaziland pour un voyage culturel, humanitaire et solidaire d’une durée de 10  jours. Ce groupe d’élèves, encadré de deux enseignants d’histoire et géographie, M. Lemaire et M. Leblond, avait préparé ce voyage de longue date. En effet depuis plusieurs mois des produits de puéricultures et  des fournitures scolaires ont été amassés par les élèves et de l’argent récolté grâce à des ventes de crêpes et de grilles cadeaux.

Au cœur du projet humanitaire et solidaire se trouvait la visite d’un orphelinat dans le township de Soweto à Johannesburg, la découverte du village de Timbavati et de son dispensaire, la rencontre d’une famille de paysans au Swaziland et la visite d’une école primaire dans le township de Orange Farm, l’un des plus pauvres et désolés du pays. En multipliant les rencontres avec des acteurs sociaux et au contact  de jeunes enfants, les élèves ont été sensibilisés aux difficultés  sociales de l’Afrique du Sud et du Swaziland. Chaque visite fut l’occasion pour eux  de vivre (ressentir) de grandes émotions.

La dimension culturelle de ce voyage fut également très importante. Au programme, la visite du musée de l’Apartheid, la découverte du township de Soweto à vélo, les visites du musée Hector Pieterson et de la maison de Nelson Mandela. Ce voyage fut aussi l’occasion de découvrir quelques-uns des paysages les plus spectaculaires et emblématiques du pays, de réaliser un safari d’une journée dans le parc Kruger, de visiter l’institut Jane Goodall, axé sur le sauvetage et la prise en charge des chimpanzés. La découverte du centre de Johannesburg, la visite d’un marché  au Swaziland, la croisière sur la rivière Blyde et  les promenades en pleine nature ont également permis aux élèves de prendre conscience des contrastes qui marquent ces territoires, sauvages et apprivoisés, modernes et traditionnels, riches et parfois démunis.

Jeudi  3 mai les élèves étaient de retour en France, imprégnés d’images et de souvenirs magnifiques. L’ensemble des élèves ayant pris part au voyage ont le plaisir d’inviter parents et enseignants à assister à la présentation de leur voyage  le jeudi 31 mai. Vous êtes attendus en galerie vitrée à partir de 18h00.

CHALLENGE GENIUS 2018 – ENERGIE SOLAIRE

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Bonjour

Voici une bonne nouvelle :

Le groupe EE des 1 sti2d ont participé à un jeu pédagogique au niveau national

A l’issu d’un travail d’équipe acharné notre équipe s’est classée 3ème

Je leur adresse donc des félicitations et je vous fais partager ce bon moment

Bernard Bouquet

 

Projet « différences » en Première ES

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Cette année, les professeurs de S.E.S. Et de français de 1ES1 ont proposé aux élèves un projet portant sur la différence.

Pour enrichir leur culture, ce thème est abordé en sociologie, en économie et en français dans une sélection de textes qui jalonnent toute l’année. Pour envisager les multiples facettes de ce mot, la classe a effectué une sortie ce mardi 30 janvier avec un programme à la fois culturel, économique et humain.

La journée a commencé à Villers Cotterêt chez Alexandre Dumas, auteur notamment d’un roman méconnu, Georges, qui évoque les préjugés racistes et que la classe a étudié. Puis, nous avons eu l’opportunité de rencontrer M. Bourhail, un ouvrier d’orinige marocaine qui a donné la priorité à l’éducation de ses enfants, souhaitant qu’ils réussissent mieux que lui-même ne l’avait fait. Ce témoignage très impressionnant a donné l’occasion aux élèves de 1ES1 de mesurer l’importance de la socialisation dans la réussite scolaire ; ils se sont montrés très attentifs et les questions ont été nombreuses. Enfin, nous avons repris le car pour Compiègne et visité CEFF, une entreprise d’installation électrique différente parce qu’elle fonctionne sous la forme d’une S.C.P., c’est-à-dire une société coopérative et aparticipative.

Le projet différence se poursuit avec un travail photographique que vous aurez bientôt le plaisir de découvrir sur le site internet crée par nos B.T.S. S.N. Et qui fera aussi l’objet d’une exposition présentée par la classe.

E. Branquart et D. Caron

 

 

ci-joint un portrait de M. Bourhail paru dans le Monde

Mohamed, l’ouvrier qui aurait voulu être prof de maths

LE MONDE | 07.05.2016 à 18h13 | Propos recueillis par Catherine Rollot

Mohamed Bourhail, 53 ans, travaille dans une PME. Dans la série documentaire « Les Français », sur France 2, il raconte ses espoirs d’études déçus. Et sa fierté devant la réussite de ses enfants.

« Je n’ai pas pu réaliser mon rêve, devenir professeur de mathématiques. Depuis vingt-huit ans, je suis ouvrier dans une PME mais, aujourd’hui encore, il m’arrive de fermer les yeux et de m’imaginer enseignant. Après avoir raté une première fois mon bac, je l’ai retenté par correspondance. En vain. Ce double échec reste une blessure très lente à cicatriser.

Mais la reconnaissance, je l’ai obtenue au travers de mes six enfants. Leur réussite est ma revanche sur le destin. Même si je n’ai pas pu faire ce que je voulais, grâce à eux, je sais pourquoi je me réveille à quatre heures et demie du matin pour embaucher. Ils sont ma plus grande fierté, ils ont ou vont réussir tout ce que j’ai raté.

Ma fille aînée est professeure de sciences de la vie et de la terre à Soissons. Deux autres sont étudiants en master. Les deux derniers vont au collège et à l’école primaire. Et puis, il y a Myriam, 20 ans aujourd’hui et étudiante en médecine, meilleure bachelière de France en 2014, avec 21,03 de moyenne. C’est par un coup de fil de L’Union, le journal local, que j’ai appris la nouvelle. Après, ça a été le tourbillon.

La télé, la radio, les journaux… tout le monde voulait la rencontrer, et c’était moi le papa. Même le maire Front national de Villers-Cotterêts nous a envoyé une lettre. Mais on a décliné l’invitation. Ma femme Nadia et moi-même sommes d’origine marocaine. Il aurait été hypocrite de rencontrer un représentant d’un parti qui prône la haine des étrangers et n’est pas un parti républicain.

Lors des festivités du 14-Juillet, François Hollande nous a conviés à la tribune d’honneur. Myriam a été félicitée par les ministres Najat Vallaud-Belkacem et Benoît Hamon, et elle a même été applaudie par les députés à l’Assemblée nationale. C’était extraordinaire. Le roi du Maroc Mohammed VI l’a décorée, à l’occasion de la célébration de la Fête du trône. Vous vous imaginez, ma femme, ma fille et moi-même invités au palais royal à Rabat, nous, au milieu des gens les plus importants du royaume ?

Et je ne parle pas de tout le courrier. Parmi les lettres reçues du monde entier, il y en a une, écrite par un ingénieur français installé aux Etats-Unis, qui m’a particulièrement touché. Il me disait : “Vous me rappelez mon père. Comme vous, il a tout fait pour que je réussisse.”

Malgré toutes les difficultés, et même si, parfois, les fins de mois sont difficiles, mes enfants, parce qu’ils ont reçu une bonne éducation, vont faire quelque chose de leur vie. Ils ont eu la chance d’être nés en France et de pouvoir bénéficier de son système éducatif. Mais ils ont aussi travaillé dur. Tous ont choisi leur voie, nous n’avons pas décidé pour eux. En revanche, en tant que parents, nous les avons toujours suivis et encouragés. Quand ils étaient plus jeunes, j’aimais m’asseoir à côté d’eux pour les aider ou simplement les regarder faire leurs devoirs. Encore maintenant, je suis content de les emmener à l’école, de rencontrer leurs professeurs, de les ramener à l’université à la fin du week-end.

Je n’ai pas eu cette chance. Peut-être, aussi, que je n’avais pas les mêmes capacités qu’eux. Je suis arrivé en France à 16 ans. J’allais passer en troisième. Au Maroc, j’avais un bon niveau et même obtenu à un examen les meilleures notes de ma province située dans la région du Rif. A cette occasion, mon père m’avait envoyé un peu d’argent de France.

Dix ans auparavant, il avait quitté notre village pour travailler d’abord en Algérie puis à l’usine en Picardie. Comme mes quatre sœurs, j’ai été élevé par ma mère et mon grand-père. Pendant longtemps, mon père n’a été que cette voix enregistrée sur des cassettes audio, envoyées de France. Il nous rendait visite une fois par an mais c’était toujours triste. A son arrivée et à son départ, on pleurait parce qu’on savait qu’il allait repartir.

En 1979, toute la famille l’a rejoint à Villers-Cotterêts. Quelle joie d’être enfin réunis, mais aussi quelle peine de quitter mon grand-père adoré et tous mes amis. Quand je suis arrivé ici, je ne connaissais personne, je me demandais ce que je faisais là, dans cette petite ville de l’Aisne. Et puis, avec l’école, le foot, le karaté, je me suis fait des copains.

Au niveau scolaire, je me débrouillais. Pourtant, en seconde, sans savoir pourquoi et sans qu’on me demande mon avis, j’ai été orienté dans un lycée technique pour faire du dessin industriel. Je ne savais même pas ce que c’était. Mes parents non plus. Ils étaient analphabètes et donc incapables de suivre ma scolarité. Et puis, ils n’osaient pas aller voir les professeurs.

Après une année en lycée technique, je suis revenu dans l’enseignement général, d’abord en première à dominante mathématique, et ensuite, en terminale D, plus axée sur la biologie. Cette mauvaise orientation après le collège m’avait complètement perturbé. Quelque chose s’était cassé en moi. Pourtant, j’adorais l’arithmétique, la logique, les problèmes mathématiques. A l’époque, je donnais même des cours à des collégiens.

Après mon échec au bac, j’ai cherché du travail. En novembre 1988, je suis rentré à la Société de galvanoplastie industrielle, spécialisée dans les traitements de surface. J’y travaille toujours. J’ai appris le métier sur le tas. Je suis contrôleur de traitement BF5, un procédé breveté d’oxydation anodique chromique, utilisé pour les pièces dans l’aéronautique. Je gagne 1 800 euros par mois avec les primes. Dans une PME, les possibilités d’évolution et de formation sont limitées, je suis resté au niveau ouvrier.

Après toutes ces années, tout le monde me connaît – je suis élu CFDT – et m’appelle “Momo”. Augmentations de salaires, prime pour les postes difficiles, réduction des inégalités entre hommes et femmes… Avec mes collègues syndiqués, nous avons quand même réussi à obtenir des avancées dans la boîte.

Quand je regarde le chemin parcouru, je me dis que, finalement, j’ai en partie réussi ma vie. Mes enfants sont armés pour tracer leur route. La mienne est celle d’une enfance marocaine à la campagne, avec la figure de mon grand-père m’attendant à l’ombre d’un arbre. L’école était à sept kilomètres de la maison et il ne voulait pas, une fois mes camarades rentrés chez eux, que je fasse le dernier kilomètre seul. Je l’ai revu pour la dernière fois en 1979. Il est mort cinq ans plus tard, sans que je puisse lui dire au revoir.

22 janvier 2018 : sacré anniversaire !

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Le traité de l’Elysée (22 01 1963) signé par Adenauer et De Gaulle est impulse de nouvelles relations entre les citoyens français et allemands. Quel chemin parcouru… On ne compte plus les jumelages (Amiens a deux villes partenaires outre-Rhin : Dortmund et Görlitz), les organismes ou associations (L’OFAJ, L’institut Goethe, Arte…) les duos (Karl Lagerfeld /Chanel – Romy Schneider/Alain Delon…) les couples présidents/chanceliers autour desquels l’axe franco-allemand se construit et reste fort.

Les professeurs d’allemand vous invitent à un petit voyage culturel dans le monde franco-allemand des artistes : Il y a à lire et à écouter…

1 / Jouer son rôle en langue étrangère, tourner une histoire d’amour franco-allemande.

L’acteur français Pierre Niney a dû apprendre l’allemand et le violon pour jouer le rôle principal dans le film Frantz, (que nous vous recommandons). Il témoigne de cette expérience, de cette découverte :

 » (…) Tout d’un coup on se dit « mais pourquoi tout le monde parle anglais, c’est très bizarre » », s’amuse l’acteur en conférence de presse avant d’expliquer plus sérieusement :

« C’était un des gros défis et challenges du film puisque je ne parlais pas un mot d’allemand avant ce film, vraiment pas du tout. En même temps ça me plaisait beaucoup parce que ça faisait partie de l’authenticité, de la véracité de ce projet-là. […] Au début j’étais un peu stressé parce que je savais que j’avais des très grands acteurs allemands en face de moi. […] J’ai pris assez rapidement goût aux scènes en allemand, à tel point que j’avais presque plus envie de jouer en allemand qu’en français certains jours. Il y avait une connexion étrange entre l’instinct de jeu que j’ai en français et l’instinct que je pouvais avoir en allemand. Pleins de choses fonctionnaient, contrairement à des accents toniques en anglais où on peut vraiment se tromper, l’instinct n’est pas forcément le bon. Là il y avait une espèce de corrélation entre l’allemand, le français et le jeu. »

Comme lui, sa partenaire à l’écran Paula Beer s’est confrontée à la barrière de la langue. « C’est difficile pour les scènes avec beaucoup d’émotions », confie la jeune actrice allemande.

Huffpost/Le Monde 05 10 2016

Parmi les acteurs/actrices proches de la France et de l’Allemagne, citons encore Marlene Dietrich, Romy Schneider, Daniel Brühl, Sandrine Testud (…) et plus récemment Diane Krüger distinguée aux Golden Globes 2018.

2/ Chanteurs et surprises d’une langue à l’autre…

  1. Jacques BREL par Klaus HOFFMANN
  2. France GALL chantait en allemand :
  3. https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=video&cd=5&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwiZpY34oMvYAhUPC-wKHbMaBhUQtwIIPzAE&url=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3Dp3KilVevXgs&usg=AOvVaw01GymxXmS8ZWi4yLE9Jf
  4. Il est inconnu, allemand, jeune (5 ans) et se lance en français pour le concours incroyable talent :

https://www.dailymotion.com/video/x556ofd

Vous connaissez peut-être aussi Ute Lemper, Reinhardt May, Patricia Kaas, Les Killerpilze, Kraftwerk (cf. Daft punk), Nena, Nina Hagen, Falko, Les Skorpions, Trio même…….

Nous aurions pu allonger la liste, l’essentiel était de marquer la date par un petit clin d’œil… N’hésitez pas à nous parler de vos expériences du « franco-allemand », à échanger sur vos connaissances… Vous pouvez aussi nourrir notre travail.

 

 

 

 

Sortie Centre Pompidou, Musée du Luxembourg

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(1) Le vendredi 27 novembre se tenait l’exposition des Portraits Princiers de Rubens au Musée du Luxembourg, à laquelle nous avons assisté. Rubens était un peintre flamand, connu dans toute l’Europe car il avait séjourné et peint en Italie pour le Duc de Gonzague de Mantoue, en Espagne pour le roi Philippe IV et en France. C’était un proche ami de Marie de Médicis, épouse puis veuve du roi Henri IV et Régente. Rubens était également son peintre personnel, ce qui lui permettait de faire passer un message diplomatique par le biais des portraits qui la révèlent tantôt majestueuse, tantôt simple et émouvante.

L’exposition nous a présenté des peintures diversifiées de Rubens et de ses contemporains (Frans Pourbus le Jeune, Vélasquez ou Van Dyck) sur lesquelles différents traits de caractère étaient perceptibles. Rubens, maître de la peinture baroque, montre les émotions des sujets peints. Les peintures étaient riches d’un arrière-plan et de costumes détaillés. Certaines peintures étaient claires et lisses, tandis que d’autres étaient plus floues. Ces œuvres étaient d’autant plus intéressantes de par leur point de vue historique.

En conclusion, nous avons apprécié cette exposition historique et diversifiée. De plus, cette sortie nous a permis de mieux faire connaissance avec les membres de notre groupe.

Martin, Ayman, Thomas et Damien, 2nde3

 

(2) Le centre Pompidou est un musée moderne au plein cœur de Paris avec une architecture originale et singulière signée Renzo Piano, Richard Rogers, et Gianfranco Franchini. La construction a duré 6 ans de 1971 à 1977. Ce musée a été construit à la demande du Président Georges Pompidou. Nous avons découvert tout au long de notre visite, des peintures très différentes les unes des autres, des œuvres abstraites et des sculptures. Nous avons voyagé à travers les mouvements artistiques en commençant par le cubisme, nous intéressant à une peinture de Picasso, Le Guitariste, peint en 1903. Puis, nous sommes allés devant une grande peinture au format horizontal intitulée Le Bal Bullier réalisée par Sonia Delaunay en 1913. Nous l’avons particulièrement appréciée pour ses couleurs primaires et complémentaires très variées. Après, nous nous sommes dirigés vers des œuvres de Kandinsky, qui démontrent que lignes et couleurs pouvaient cohabiter sans communiquer. Brièvement, nous avons observé des peintures de Piet Mondrian aux lignes géométriques fermées et aux couleurs primaires, appartenant au mouvement De Stijl. Nous sommes ensuite arrivés dans la salle des peintres américains où nous avons observé des œuvres de Mark Rothko et de Jackson Pollock. Pour finir, nous avons analysé le tableau IKB 3, Monochrome Bleu peint en 1960 par Yves Klein. Nous avons beaucoup apprécié cette visite. Néanmoins, la chaleur était forte. Tout au long de la visite, le groupe a été très attentif et très intéressé par ces magnifiques peintures. La conférencière nous a amenés à observer et à comprendre la construction et le vocabulaire de ces œuvres abstraites, le questionnement de l’artiste, la recherche d’un mode d’expression… dans une atmosphère calme et respectueuse.

Pour conclure, cette visite était très instructive et elle nous a apporté beaucoup de nouvelle culture artistique. Elle nous a vraiment beaucoup plu à tous.

Agathe, Philippine, Zoé et Jean 2nde 3

 

(3) Our trip to Paris

On Friday 17th November, we went to Paris with our English group of  «première» ES1 and the class of «seconde» 3. We were accompanied by Mrs. Dubois-Lombard, our English teacher and Mrs. Evrard-Royer, who is the French teacher of the «seconde». We left La Providence at 8am and we took the bus to go to Paris.

We arrived in Paris at about half past ten and we went to the Musée du Luxembourg to see the Rubens royal portraits. We saw portraits of Philippe IV of Spain, Louis XIII and Marie de Medici and other royal figures painted by the artist and by some of his famous contemporaries such as Pourbus, Champaigne, Velázquez, Van Dyck, etc…

I particularly liked the last painting of the museum which was a self-portrait by Peter Paul Rubens. It was an oil on wood painted in 1623. The exhibition was small but really interesting because we saw many different portraits. Some of them with landscapes behind the portraits, others with angels around the main subject and some portraits where it was only the main characters, with or without the entire body.

After that, we took the bus and we went to a little park where we ate. Then we walked to the musée Beaubourg where we visited the modern collection. This exhibition consists of over 7 000 works in the field of the visual arts such as painting, sculptures or objects. The work that touched me most was Le Bal Bullier. It was painted in 1913 by Sonia Delaunay. This artwork is the one that, in my opinion, gives the most emotion. It’s probably the one I liked the most in both museums. I liked the colours, as well as the shapes. I also enjoyed the idea of morphing a very abstract thing into something more concrete even if it’s still abstract. The idea of displaying this painting on a white wall is rather good, it brings out the colors of the work. I enjoyed this exhibition that conveyed many emotions.

At half past three in the afternoon, we went back to Amiens by bus, where we arrived at 6pm.

Rémi, 1èreES1

 

(4) A day at two famous French museums.

My opinion on the Musée du Luxembourg

I enjoyed our school outing to Musée du Luxembourg because I am fond of French history, particularly the life of Kings and Queens. I also liked this museum because its exhibition space is fairly small and cosy. We had a lot of explanations on the English audio-guides. My favourite painting was the portrait of Eleanor Gonzaga of Mantua by Rubens, painted in 1600-1601. I like this portrait because I like its warm colours and I like her cute baby face.  I like the way she wears her dress, which makes her look like an adult. The viewer feels close to the subject, which is characteristic of baroque painting.

My opinion on Centre Pompidou

I also liked Beaubourg or Centre Pompidou, but not as much. I prefer figurative art. Abstract art is not my cup of tea. At Centre Pompidou I couldn’t relate to the lecturer but she said many interesting things. My favourite painting was the Deep by Jackson Pollock. I like this impression of swimming deep in the sea.

I really loved this day out:  we saw different styles of art. What a pity it was so short!

Lisa, 2nde3

 

(5) School outing to Centre Pompidou, Paris

On Friday 17 November 2017 we went to Musée du Luxembourg and afterwards, we visited an exhibition at Beaubourg.

At Centre Pompidou, a guide was with us to explain the evolution of abstract painting. She presented some paintings by different artists who produced abstract art. These were Picasso, Franck Bacon, Yves Klein… Even if all the works were abstract they told different things but not in the same way. I remember that the venue and the setting were simple. I think it’s to bring out the paintings. The subjects painted by the artists were not really familiar to me because this is not my favourite type of art. That is why the morning exhibition at Musée du Luxembourg was more interesting for me, I prefer the baroque movement.

However, let us look at The Guitarist painted by Picasso in 1910. This artwork is abstract, the objects are fragmented, they can be read in many ways. Picasso principally used beige but no vibrant colours. If abstract art is not what I like the most, I can say that I enjoyed this painting because it gave more emotion than others.

Paul, 1èreES1

 

Finale Départementale de Rugby

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Petit retour sur ce début d’après midi ou le soleil s’est fait discret mais avec une température idéale pour jouer au Rugby.
Finale contre les joueurs de la section sportive de Boves, jeunes joueurs avec peu d’expérience mais avec de belles qualités athlétiques.
Début de match ou nos adversaires confisquent le ballon pendant plus de 3 minutes ou nous faisons que défendre. Le Paraclet n’avance pas, nous les mettons sur les talons.
Puis une faute de main et nous récupérons le ballon pour aller aplatir derrière la ligne adverse. Au coup d’envoi, nous récupérons le ballon et nous jouons sur les extérieurs en envoyant Hugo fournir l’effort nécessaire pour déborder rapidement et aplatir de nouveau… jeu de mains rapide et efficace, percussions et courses efficaces, un 3iem puis un 4iem essaies avant la mi temps!
Remise en place des stratégies, visualisation des lignes et changements de joueurs pour faire tourner le banc car la victoire se profile. Au coup d’envoi, le ballon est le notre et nous nous faisons plaisir avec du jeu simple et varié. Seul bémol, nos coups de pieds totalement inefficaces dans cette partie… du travail pour les jours à venir.
Au coup de sifflet finale, nous remportons le titre de champion départemental de la somme avec 10 essaies marqués.

Merci aux joueurs et à nos adversaires du jours qui n’ont pas démérité.
Nous sommes donc qualifiés pour le championnat académique qui devrait se tenir à Laon le 31 janvier prochain.

Félicitations à Antonin, Clément, Corentin, Louis, Benoit, Étienne, Hugo, Maxime, Eliott, Charles-Etienne et Hugo.

Sportivement,

N. MARION

Germanistes à l’honneur : Remise des diplômes de la certification (2016-2017)

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Sept élèves de seconde (2016-2017) présentés aux épreuves de certification en langue allemande ont amplement mérité nos félicitations. Ils ont validé leurs compétences au niveau européen B1 ou A2, porté haut l’allemand et notre établissement.

Nous avions à cœur de les mettre en valeur, de saluer leur engagement, leur travail, leur réussite autour d’une collation. Les certificats au nom du lycée la Providence, Les diplômes délivrés par les ministères français et allemand de l’éducation ont été remis fin septembre à BRETON Tom, DAGOREAU Nathan, FEDELICH Marie-Isabelle, JOLY Etienne, LECOQ Marin, LEFAUVEAU Lucien et MAREK Hugo par Madame Herbet, directrice du LEG, Monsieur Lebas, responsable des secondes sans oublier bien sûr mesdames Caron et Jaspart. Ce fut un beau moment, sympathique, convivial, riche en éloges, propice aux sourires, aux souvenirs et à l’émotion discrète.

Encore bravo à tous, félicitation même ! Votre parcours motivera à coup sûr les candidats de la promotion 2017 2018 auxquels nous souhaitons au moins autant de réussite.

Très cordialement,

Les professeurs d’allemand, l’équipe de direction du lycée

Découverte de la culture chinoise

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L’apprentissage d’une langue étrangère est également l’occasion de découvrir la culture d’autres pays, qui est un aspect essentiel.

Le lycée de La Providence est soucieux d’allier les deux et offre la possibilité aux élèves d’apprendre la chinois tout en les sensibilisant aux us et coutumes de ce pays.

Ainsi le 21 novembre 2017, les classes concernées ont participé à un banquet sur la gastronomie chinoise et l’art de table, organisé par le professeur de chinois Madame Chen et accompagnée par le directeur des Secondes Monsieur Lebas ainsi que du professeur d’histoire-géographie Monsieur Leleux.

L’idée de ce repas est venue à Madame Chen suite à la récente visite du président américain Donald Trump en Chine et au menu qui lui a été proposé par le président chinois XI Jinping, tel que le poulet sauté aux cacahuètes par exemple, plat typique du Sichuan.

En Chine on dit que «la nourriture constitue la première nécessité du peuple», ce qui montre la place prépondérante de la gastronomie dans le cœur des chinois.

La Chine compte 56 ethnies, 23 provinces, 5 régions autonomes, 4 municipalités et 2 régions administratives spéciales : chacune possède ses propres spécialités culinaires et son propre art de la table.

Cet événement a permis de faire découvrir aux élèves certaines de ces spécialités.

Le banquet a commencé par une « soupe de Luo Song (soupe à l’oeuf) ». Il s’agit d’une coutume cantonaise: en raison de la chaleur dans la province du Guangdong qui affecte l’appétit, la soupe permet d’ouvrir l’appétit, de favoriser la digestion et l’absorption des aliments en apportant au corps à la fois de l’eau et des nutriments. 

Puis le patron du restaurant a offert des raviolis, gages de bonne fortune pour les chinois, car leur forme rappelle celle des lingots d’or et d’argent de l’ancienne Chine.

« 我喜欢吃饺子wǒ xǐ huān chī jiǎo zǐ  »( »j’aime manger les raviolis »), crié en chinois par les élèves en mangeant !

Ce qui a été le plus dépaysant, outre l’usage des baguettes, a été d’avoir tous les plats principaux servis en même temps à table, comme c’est la coutume en Chine. Ont notamment pu être dégustés les mets suivant :

Poulet aux cacahuètes

Boulettes de crevettes à l’ail

Porc avec sa sauce foncée

Boeuf sauté aux champignons noirs

Toufu tendre à la maison

Racines de lotus sautées

Du riz blanc ou cantonnais ainsi que des nouilles, ont été servis en accompagnement des plats, comme c’est usuellement le cas en Chine.

Un grand merci à l’ensemble des enseignants et des élèves qui ont participé à la réussite de cet événement convivial, qui a pu non seulement mettre en lumière une partie de la culture chinoise mais aussi renforcé l’intérêt des élèves pour l’apprentissage du chinois.

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