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Astrid Lenfantin

Astrid Lenfantin a publié 28 articles.

Activités

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C’est quoi être végétarien ?

Aujourd’hui on parle du végétarisme, un régime alimentaire qui consiste à ne plus manger de viande ni de poisson.
Ce mode d’alimentation se décline en plusieurs termes :
– Les flexitariens qui mangent de la viande et du poisson entre 2 à 3 fois par semaine 

– Les pesco- végétariens qui ne mangent plus de viande mais seulement du poisson

et enfin les vegans qui eux, ne mangent aucune matières d’origine animales, en excluant aussi le cuir et les produits testés sur les animaux.

C’est pas dur les privations de viandes ?

Si vous êtes quelqu’un qui aime énormément la viande, oui sa sera dur. Si vous ne mangez pas beaucoup de viande, vous pouvez vous en passer très vite. Il faut se mettre des étapes avant de devenir complètement végétarien . Tout est relatif à la personne.

Recettes :

C’est dans des plats du quotidien que l’on peut vite se faire plaisir comme :

–  Pâtes aux pesto

–  Toats avocats & feta

– Frites de patates douces et son tofu fumé

– Risotto de courgettes à l’emmental

Quand on est végétarien, on peut varier les plaisirs en respectant la planète !

 

Son métier, créer et chanter

dans Interview par

Pour ce nouveau numéro qui est basé sur l’art nous avons décidé d’interviewer Joana.

Joana est une artiste qui a pour nom de scène June Milo.

Photographe: Lauren-Pasche

C’est une compositrice, autrice et chanteuse. Son style est un mélange de musique pop et folk. Elle travaille sur deux types de langues le français et l’anglais. Elle vit de son projet de June Milo mais aussi grâce à d’autres projets musicaux (Les Pop Corn Ladies, et Tap That Jazz), qui lui permettent de jongler d’une répétition ou d’un concert à l’autre et d’avoir toujours quelque chose en cours. Elle exerce également des voix-off, du doublage, et du chant pour différents studios.

Suite à cette présentation nous lui avons posé des questions sur sa musique, ses ressentis, ses rêves…

Pourquoi as-tu choisi la musique ?

Je ne me souviens même pas avoir « choisi » la musique, c’était comme une évidence depuis toujours. Je ne savais pas concrètement comment cela allait se passer, mais je voulais chanter coûte que coûte !

Après je pense que les musiques que ma mère écoutaient m’ont aussi fait découvrir cette passion, avec les voix d’Ella Fitzgerald ou Maria Callas.

Que représente pour toi la musique ?

La musique représente à peu près tout pour moi. Elle me permet de m’exprimer, elle sert à danser, à pleurer, à rire, à aimer, à détester, à voyager, à oser… Bref elle sert à vivre et ressentir, elle nourrit l’âme !

Comment crée tu t’es musiques (au niveau technique…) et quelles sont tes sources d’inspiration ?

Je pars souvent d’une improvisation, piano-voix. J’enregistre pratiquement tout. Quand un passage me plait, j’essaye de le développer, et de le construire en chanson, avec un couplet, un refrain, etc.

Ensuite je cherche un sujet inspiré par cette musique, et je commence à écrire le texte.

Ça peut aussi se passer dans l’autre sens. Un thème que j’ai envie d’aborder, que j’écris et que je mets en musique.

En fin d’article vous pourrez écouter Winter is not coming de June milo.

Peux-tu nous décrire les sensations que tu as évoquées lorsque tu as sorti tes différents albums ? Y en a-t-il que tu as préféré travailler ?

Sortir un album, c’est vraiment un aboutissement. Une sensation d’être parvenu à son objectif, de l’avoir concrétisé. Au tout début, c’est un projet qui parait énorme, qui est long, avec beaucoup d’étapes différentes : écriture, composition, arrangement musical, quels instruments, puis techniquement ou l’enregistrer, avec qui, quel argent, puis le mixage, le mastering final… Il y a aussi tout l’aspect visuel, le graphisme, les photos, la pochette, le site internet, les réseaux, les clips, etc. Quand on arrive au bout de ça, c’est une sacré fierté !

Le disque sur lequel j’ai préféré travailler est mon EP « Whisper« . J’avais déjà les connaissances de toutes les étapes, grâce à mon premier album « Jelly and Jam », j’étais plus détendue, je savais mieux ce que je voulais, et j’ai travaillé de A à Z avec des personnes formidables, à l’écoute et bienveillantes. Du coup tout le processus a été plus simple, plus rapide, et plus évident.

Photographe: Sébastien Moritz

As-tu des projets en vue, des collaborations ?

En ce moment, je suis sur mon prochain album. J’ai déjà enregistré 3 morceaux et cherche actuellement les bons partenaires pour pouvoir enregistrer la suite et sortir ce disque dans les meilleures conditions possibles.

Est-ce que la popularité est importante selon toi pour exercer le métier de chanteuse ?

La popularité n’est pas indispensable pour vivre de la musique, heureusement. Par contre, elle amène beaucoup d’avantages, permet de faire des choix, de travailler dans de meilleures conditions, d’être moins précaire financièrement parlant, de collaborer avec des pointures, etc. Je pense que beaucoup d’étapes sont simplifiées, c’est sûre.

Quelles sont t’es plus grandes ambitions, rêve en rapport avec la musique ?

Il y a 2 ans on m’avait posé cette question lors d’une interview, et j’avais dit « chanter à l’Olympia« . C’est un peu un rêve « bateau » mais c’était pour moi le signe d’une reconnaissance énorme. Quelques mois plus tard, on m’a proposé d’y chanter !! Le cadre était complètement inattendu, c’était pour la « Soirée Cheloue », des stands up d’humoristes, organisée par la radio Nova avec laquelle je travaillais sur des imitations. J’y ai donc participé et c’est un de mes plus beaux souvenirs de scène !

Photographe: Sébastien Moritz

Si on te demandait de donner un conseil à un jeune qui voudrait se lancer dans la musique ça serai lequel ?

Mon conseil serait de voir ce métier comme tout autre métier. C’est-à-dire de faire les études pour (conservatoire, école de musique, harmonie, solfège, écriture, etc.), puis de connaitre administrativement et juridiquement, comment monter sa boite ou son association (car finalement, on est souvent son propre patron), comment demander des subventions, quels sont les droits dans la musiqueet les organismes qui les gèrent (Droits d’auteurs, SACEM, droits d’interprète, ADAMI, AUDIENS, etc.), se renseigner sur l’intermittence du spectacle, etc.

Aujourd’hui il faut aussi être le plus polyvalent possible. Par exemple, en étant chanteuse, on peut être sur le devant de la scène, mais aussi faire partie des chœurs, jouer d’un instrument, être professeure de musique, écrire ou composer pour soi ou pour d’autres, faire des voix de studios, etc. Tout dépend de nos objectifs ! Mais plus on sait faire de choses, plus on a de chance d’être engagé et de pouvoir en vivre

Pour finir ces questions nous vous proposons d’écouter Winter is not coming!

Bonne écoute :

Vous pouvez la retrouvez sur

Facebook: June Milo

Instagram: June Milo

Youtube: June Milo

Actualités

dans Actualités par

Retour des vacances de février et nous attendons déjà celle de Pâques.

Pour les lycéens, les étudiants et la plupart des Français, les précautions sanitaires qui sont mises en place commencent à devenir de plus en plus pesantes. Il faut tenir bon!

La France est toujours soumise à un couvre-feu et dans le Pas-De-Calais ainsi que dans la ville de Nice un confinement le week-end est instauré.

Arrêtons de parler du Covid et parlons d’activités en extérieur.

Pour le sport, notre équipe du XV de France attend de savoir si elle va pouvoir finir le tournoi des 6 nations. Un joueur a attrapé après le match France-Ecosse le variant anglais du Covid. 

D’après certaines personnes, les bars rouvriraient en Avril, de quoi réchauffer notre coeur en attendant de pouvoir sortir !

 

 

 

Culture

dans Culture par

Plonger dans l’art

                  

Basquiat: « Riding with death »

Le confinement toujours en vigueur, les musées restent fermés. Pourtant ils ont tenu à garder un contact avec le public…

En France, Le Louvre propose à travers des visites virtuelles de découvrir ses différentes salles et oeuvres, qui n’ont jamais connu un temps aussi long de fermeture depuis la Seconde Guerre mondiale.

Madrid est son musée del prado a aussi trouver un moyen de faire découvrir ses oeuvres mais par une application qui ressence 400 de celles-ci. Sa date de réouverture est déjà connue, le 6 juin avec une exposition intitulée « Réunis ».

Google Art nous fait voyager avec ses clichés de différents pays. Des biographies sur des auteurs et peintres sont à lire pour enrichir sa culture derrière nos écrans. Pour les plus créatifs, des D.I.Y avec des choses du quotidien sont à tester

En espérant que vous vous amuserez un peu! Bonne découverte!

 

Monet: Les coquelicots

Relier des oeuvres à des croquis.

dans Mode par

L’art s’étudie sous différentes formes. Pour cette rubrique nous avons créé avec l’aide d’une élève de La Providence des robes en rapport avec des tableaux de peintres très connus.

1- La nuit étoilée ,Van Gogh

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2- Le printemps, Henri Matisse

3- Composition rouge jaune bleu et noir, Mondrian

 

 

Edito

dans Edito par
En février, notre coeur aura fait les montagnes russes.
Confinement ? Couvre-Feu ? Beaucoup de nos questions auront eu des réponses tardives. Parfois on pouvait voir sur les réseaux sociaux des infos qui nous poussaient à croire à un confinement renforcé pendant les vacances scolaires. Pourtant le seul changement dans notre vie ce mois-ci fût la suite due couvre-feu. Malheureusement les bars et les discothèques n’ont pas encore rouvert et nos espoirs se font minimes sur leur réouverture en avril. Ce mois restera quand même un mois particulier car c’est l’anniversaire du premier confinement. Faut-il lui souhaiter sa première année ? À vous de voir. Pour cette édition nous avons décidé de vous faire découvrir l’Art.

Dans la rubrique interview, nous accueillons une chanteuse pop folk… June Milo!

Dans la rubrique actualités, sans surprise celles-ci !

Dans la rubrique culture, des sites de musées sont à découvrir.

Dans la rubrique activités, nous abordons l’alimentation sans viande et quelques idées recettes à tester.
Pour finir dans la rubrique mode, une élève en classe de seconde à dessiner de très jolis croquis à partir d’oeuvres d’arts !

 

Interview

dans Parole de lycéens par

 

Pour cette seconde édition, nous avons eu la chance d’interviewer un ancien journaliste, Didier Bourloton.

Comment avez-vous commencé ?

D-B: En 1975, en étant pigiste sportif pour plusieurs journaux comme Ouest-France, Sud-Ouest, Dauphiné Libéré, L’Est Républicain, L’équipe, et hebdomadaires comme France-Football. Un an plus tard, j’ai intégré à Amiens la rédaction sportive de France-Picardie, édition de la Somme du Parisien-Libéré. Celle-ci a fermé en juillet 1977.

Qu’avez-vous fait après ?

D-B: J’ai été engagé par EDENA (Maison d’édition) en 1979, pour la rédaction d’articles sur les animaux destinés à l’encyclopédie Atlas. Puis j’ai intégré le Courrier Picard à Amiens où j’ai fait toute ma carrière, la moitié environ au service de sports dont j’ai été responsable pendant 5 ans.

Des événements vous ont-t-il marqué ?

D-B: Oui, bien sûr. D’abord la révolution numérique des années 90. On passe de machines à écrire à l’ordinateur. De cabines téléphoniques à téléphones fixes … C’était une grande avancée pour nous, parfois difficile à vivre car on ne savait pas manipuler ce nouveau matériel. Cela va plus vite, on gagne du temps, pour faire les mises en pages, les maquettes, c’est bien plus simple.

Ce sont les tragédies suivantes qui m’ont marqué : l’embrasement du car de collégiens de Crépy-en-Valois en 1982 à Beaune, la mort d’Ayrton Senna et de Pierre Bérégovoy, les assassinats d’Élodie, de Patricia et de Christelle dans la Somme et celui de Fiona dans l’Oise.

C’est quoi être journaliste ? 

D-B: C’est surtout être curieux, aimer aller vers les autres, avoir une bonne culture générale et un très très bon carnets de contacts. 

Il existe en gros deux types de journalistes : ceux qui sont sur le terrain, plus ou moins spécialisés (faits-divers, économie, culture, sport, information locale) et ceux qui mettent en valeur l’information (mise en pages, graphistes).

L’Agence France Presse (AFP) fournit aux journaux l’information générale et internationale et permet d’offrir aux lecteurs un complément aux nouvelles de chez eux.

Après 35 ans de journalisme, la tête pleine de souvenirs, un bon carnet de contacts et plus de 2000 unes (premières pages) à son actif, Didier Bourloton part à la retraite en 2010.

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